• Performance
    • Danse

22.01.2026 — 24.01.2026

reste(s)

Alphonse Eklou Uwantege

» tickets

Horaires

je 22.01 · 20:30
ve 23.01 · 20:30
sa 24.01 · 18:00

ouverture du bar et des portes 1h avant chaque représentation · tarif : pay what you can · le spectacle est surtitré en anglais · the show is surtitled in english

Autour du spectacle
On vous propose un arpentage
Samedi 24.01 · 15:30-17:30 · à la bibliothèque Hergé - suivi du spectacle reste(s) à 18:00 (à l'atelier210)
autours du livre Jacaranda de Gaël Faye (Jacaranda - Gaël Faye - Babelio)

L'atelier 210 et la Bibliothèque Hergé vous propose une session d'arpentage du livre Jacaranda de Gaël Faye, avant de venir à la performance d'Alphonse Eklou Uwantege, "reste(s)". 
Qu'est-ce qu'est un arpentage ?
C'est une manière partager collectivement une lecture par la découpe, au sens littérale, d'un livre. Chaque personne reçoit un passage et nous mettons nos impressions de lecture en commun.
Cet atelier, gratuit, est limité à 15 personnes. Vous pouvez vous inscrire en envoyant un mail à milena@atelier210.be

reste(s)

reste(s) 
est un rituel d’hommage à mon oncle,
Alphonse Kanimba,
mort pendant le génocide des Tutsis,
un jour d’avril 1994.

reste(s) 
parle de transmissions,
cet héritage mortuaire
qu’on a pas choisi
et qui imprime le vivant.

reste(s) 
d’un prénom,
d’une histoire,
d’un génocide,
d’un traumatisme,
d’une âme errante
qui ne trouve pas la sortie.
Dans ce solo,
il est question des origines
et de ces liens familiaux qui nous portent
mais deviennent parfois insupportables.

reste(s)
propose une réflexion
dansée, parlée, chuchotée,
sur le dialogue avec ces revenants
qui nous hantent,
sur ce que l’on choisit de se réapproprier
ou de déposer sur le bord du chemin,
de ces histoires qu’on nous transmet
malgré nous.

Mais ce « nous », où se situe-t-il ?
 

reste(s)

reste(s)
is a ritual of tribute to my uncle,
Alphonse Kanimba,
who died during the genocide of the Tutsis,
one day in April 1994.

reste(s)
speaks of transmissions,
this mortuary legacy
that we did not choose,
yet which imprints itself on the living.

reste(s)
of a name,
of a story,
of a genocide,
of a trauma,
of a wandering soul
that cannot find its way out.
In this solo,
it is about origins
and those familial ties that support us
but sometimes become unbearable.

reste(s)
offers a reflection
danced, spoken, whispered
on the dialogue with those ghosts
who haunt us,
on what we choose to reclaim
or leave behind,
on the stories passed down to us
despite ourselves.
But this “us”,
where does it truly lie?
 

Concept, écritures et interprétation / Concept, writing and performance : Alphonse Eklou Uwantege · Dramaturgie & co-écritures / Dramaturgy & co-writing: Alice Jumelle · Création lumière /Light design: Mariana Blanc Moya · Création sonore / Sound design: Ashley Martin (Hysope) · Hôtesses / Hosts: Golestân Outil-Rouhi, Naya Alezina · Regards extérieurs/ External eyes: Krystel Khoury, Sabine Cmelniski

Production déléguée/Executive production: Théâtre de la Vie · Diffusion / Distribution: Habemus Papam (Cora-Line Lefèvre, Rosine Louviaux, Alix Maraval, Apolline Paquet) · Soutiens / Support: ISAC Brussels, Ravieversaire, Bâtard Festival, La Bellone, Théâtre de la Vie, Les Rencontres à l’échelle, WIPCOOP, BAMP, Africa Is / In the Future, Love at First Sight, avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service Général de la Création Artistique – Service de la Danse 

Dédicace / dedication: Je dédie ce spectacle à mes cousin·es Naomi K. et Cédric K., à mes frères et à mes parents, et aux millions d’invisibles que ce génocide a laissés derrière lui. I dedicate this performance to my cousins Naomi K. and Cédric K., to my brothers and my parents, and to the millions of invisible people this genocide has left behind.

Gratitudes / acknoledgements: Valérie Maione et l’arbre du Monastère de Jette,  le Café Moka, Vic Roy, Habib Ben Tanfous, Naïm Belhaloumi, Nabil Ennassouh, Costa Tombroff, Sékou Séméga, Mucyo Arnaud Icyogere, Enzo Pezella, Kopano Maroga, Aleksandra Janeva Imfeld, Paula Almiron, Carolina Mendonça, Louise Vanneste, les étudiant·es d’ISAC Brussels, Arthur Simon, Brandon Kano Butare.